Quand l’Histoire rencontre la légende.
“Une œuvre où la beauté flirte avec le tragique.”
Une fresque historique puissante mêlant amour, pouvoir, héritage et destinée.
Vlad III
Résumé Chapitre I
En novembre 1428, naît à Sighișoara un enfant qui reste silencieux, le petit Vlad, fils du prince Vlad II Dracul, porteur du Dragon. Là où les nourrissons crient, celui-ci observe avec une fixité étrange qui n'appartient pas à son âge. Son père, stratège inflexible du pouvoir, reconnaît en lui une absence de peur fondamentale.
Le monde que respire le jeune Vlad est celui des pierres froides : dangereux, impitoyable, sans illusion. À six ans, il regarde impassible une querelle entre nobles, calculant qui gagnera. À sept ans, son maître d'armes note son économie de coups, sa précision chirurgicale. À neuf ans, la mort d'un soldat lui pose une question qui ne le quittera jamais : pourquoi ?
Mais en 1439, tout bascule. Le père livre ses fils en otage au sultan ottoman pour sauver son trône. Vlad, onze ans, comprend sans illusions : il vaut moins que le pouvoir paternel.
Sept années de captivité en territoires ottomans transforment l'enfant en machine. Il apprend la langue, la stratégie militaire, l'observation silencieuse. Il découvre que la terreur est un outil de gouvernement.
À dix-huit ans, il revient en Valachie. Son père est assassiné, son frère aîné enterré vivant. Deux mois lui suffisent pour prendre le pouvoir et comprendre : on ne naît pas prince. On se l'arrache.
"Celui-ci ignore que dans un château de Hongrie, une jeune fille de quatorze ans explore déjà les grimoires, celle qui un jour ne baisserait pas les yeux devant lui."
Erzsébet
Résumé Chapitre 2
En avril 1432 naît au château de Németújvár une enfant qui regarde le monde avec une lucidité dérangeante. Erzsébet Batthyány ne cherche pas à plaire. Elle cherche à comprendre.
À trois ans, elle découvre les livres enchaînés dans la bibliothèque familiale. À neuf ans, elle pose à sa mère une question que personne ne veut entendre : pourquoi accepter la mort comme une fatalité ? À dix ans, son père lui ouvre les portes d'une pièce sans fenêtre où réside l'obsession cachée de sept générations de Batthyány.
Elle apprend seule. Le latin, le grec, l'hébreu. Les cycles lunaires et leurs secrets. Les propriétés des plantes qui guérissent et celles qui tuent. Les rituels des textes anciens que d'autres ont recopiés sans comprendre ce qu'ils recopiaient.
À seize ans, elle fait sa première expérience. À vingt ans, son père lui parle d'un homme qui cherche la même chose qu'elle, mais par une route différente, plus sombre, plus dangereuse.
Un homme que tout le monde craint. Un homme qui arrive en trois semaines.
Elle espère qu'il sera à la hauteur de ce qu'elle a lu sur lui.
Une fresque historique sombre et passionnelle
Valachie. Hongrie. XVe siècle.
Entre guerres, alliances et trahisons, Vlad III rencontre Erzsébet Batthyány.
Deux lignées.
Deux volontés.
Un destin qui traversera les royaumes.
Le Sang du Dragon est une saga historique intense où la passion affronte le pouvoir.
Vlad III - Prince de Valachie
Erzsébet - L’héritière Batthyány
Istvan - L’enfant des deux mondes
Des personnages puissants, complexes et inoubliables.
Deux maisons. Deux héritages. Un enfant né au croisement du pouvoir, du sang et du destin.
Une lignée née de deux mondes
De la Valachie aux terres hongroises,
des Carpates au Danube,
chaque lieu du roman porte une part du destin de Vlad, d’Erzsébet et d’István.
Valachie. Hongrie. XVe siècle.
Entre guerre, passion et trahisons, deux lignées vont changer le destin.
Le Sang du Dragon est une fresque historique intense portée par Vlad III et Erzsébet.
Sortie officielle prévue mi-août sur Amazon KDP.
Version collector reliée disponible sur le site.
Trois instants qui changèrent leur destin
La première rencontre
Puis il la vit.
Elle traversait la salle en ligne directe,
sans hésitation, sans théâtre,
comme quelqu’un qui n’avait jamais appris
à craindre le regard des autres.
Et puis elle leva les yeux.
Vlad soutint ce regard.
Elle ne baissa pas les siens.
Quelque chose bougea dans la poitrine de Vlad.
Infime.
Rapide.
Suffisant pour être réel.
Le pouvoir se joue à table
— Prince, seriez-vous en état de mener une opération au Danube dans les trois semaines qui viennent ?
— Oui.
— Vous prévoyez combien d’hommes ?
— Six cents cavaliers. Huit cents fantassins.
Je n’emmène pas davantage pour ce genre d’action.
On frappe vite. On repart vite.
Dengelegi comprit alors
que Vlad n’attendait pas un avis.
Il attendait une validation.